Gims : « J’étais membre d’une secte islamiste »

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Depuis son concert au stade de France, Maitre Gims continue de confirmer sa position de leader dans la musique française. Devant 72.000 fans, il a ébloui un public en soif constamment du mystère Gims. Un succès qui prend du volume chaque année.

Ce jeudi 17 septembre, Netflix a diffusé un documentaire de 1h 35 minutes sur la vie de Maitre Gims. Ses délires, ses souffrances et bien entendu son succès qui est couronné chaque année des meilleurs prix de la musique dans le monde.

Sans enlever ses lunettes noires qui font partie de son identité, Ghandi Djuna de son vrai nom affirme à un moment du documentaire qu’il a fait partie d’une secte islamiste en 2005. Tout commence l’année d’avant. Désespéré, il perd le gout de la vie et prend congé du groupe musical dans lequel il évolue « Sexion d’assaut ». Il fume le shit mais ne se retrouve toujours pas. Le réconfort viendra de la religion. Le fils de Djuna Djanana se convertit à l’islam et là, il abandonne tout : « je n’avais plus envie de boire ni de fumer », dit le roi de la musique. La religion avait calmé toutes ses envies et lui avait donné les réponses sur le sens de la vie.

Devenu musulman, il va alors rejoindre la secte islamiste les « Frères du Tabligh ». « Quand je suis entré dans cette religion, j’étais à la portée de n’importe quel gourou, j’étais un cœur pur et quelqu’un de mal intentionné peut te prendre sous son aile et faire de toi une arme », ajoute l’artiste. Un moment de la vie que n’a pas oublié Gims. Il a perdu beaucoup de proches dans cette secte, des jeunes morts en Irak : « des gens qui étaient là à côté de moi, ils se sont suicidés en Irak et ça, ça m’a fait flipper », souligne-t-il. Maitre Gims va alors prendre le courage de quitter la secte et revenir à son premier amour, la musique.

Et Dieu le lui a bien rendu, son succès est incontestable.